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pandora hearts - Intégral
[25/25] MULTiLANGUES | Qualité DVDRiP

Pandora Hearts - Intégral

Pandora Hearts - Intégral

Pandora Hearts - Intégral

Auteur(s) : MOCHIZUKI Jun
Studio(s) : Aucune Information ...
Type : Série
Genre : Aventure, Fantastique
Editeur : Kaze
Date de sortie : 21 Novembre 2012
Nombre d'épisodes : 25

Pandora Hearts - Intégral

Le jour de la cérémonie du passage à l'âge adulte, Oz Vessalius, héritier d'une des grandes familles ducales, est accusé d'un crime très grave : celui d'exister. Il est alors propulsé dans l'Abysse, l'endroit dont on ne revient pas.

Pour sortir de cette prison, il conclut un pacte avec Alice, une Chain très puissante qui souhaite utiliser Oz pour retrouver la mémoire. Il devient alors un contractant illégal, puni par les lois de Pandora, l'organisation chargée de faire respecter l'ordre public. Sitôt échappés du monde d'Abysse, Alice et Oz tombent aux mains de cette organisation représentée par la famille Rainsworth. Ces derniers acceptent de les laisser libres en échange de leur collaboration pour percer les nombreux mystères de l'Abysse.


Nom de la release : Pandora.Hearts.Integral.MULTi.DVDRIP-NEGI3737


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pandora hearts 19 Tomes [Manga] [MULTI]
(¯`•._.•[ Pandora Hearts ]•._.•´¯)

19 Tomes

Pandora Hearts 19 Tomes [Manga] [MULTI]

Pandora Hearts 19 Tomes [Manga] [MULTI]

Auteur(s) : MOCHIZUKI Jun
Date de parution : 12 Septembre 2013
Éditeur(s) : Ki-oon
Genre : Manga, Aventure, Fantastique

Pandora Hearts 19 Tomes [Manga] [MULTI]

Oz Vessalius, 15 ans, est l’héritier d’un des quatre grands duchés du pays. Le jour de sa cérémonie de passage à l’âge adulte, des bourreaux masqués le précipitent dans un monde sombre et confus, l’Abysse, pour un crime dont il ignore tout.

Dans cette prison à l’écart du temps, il rencontre Alice, une jeune fille aux pouvoirs mystérieux, qui lui propose de nouer un pacte pour l’arracher à ce cauchemar. Mais l’organisation secrète Pandora, qui a pour mission de lever le voile sur les mystères de l’Abysse, attend son retour de pied ferme...


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pandora hearts - Intégral
[E25/25] | MULTI| Qualité DVDRIP

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Pandora Hearts - Intégral

Pandora Hearts - Intégral

Pandora Hearts - Intégral

TITRE ORIGINAL : Pandora Hearts
ANNÉE DE PRODUCTION : 2009
STUDIO : [XEBEC]
GENRES : [ACTION] [FANTASTIQUE & MYTHE] [COMéDIE]
AUTEUR : [MOCHIZUKI JUN]
VOLUMES, TYPE & DURÉE : 25 EPS 25 mins


Pandora Hearts - Intégral


Le jeune héros, Oz Vézarius, est un noble qui lors de sa cérémonie de maturité est jugé par un groupe de personnes : les Baskerville qui le jugent coupable d'un crime dont il n'a pas connaissance. Il se retrouve prisonnier de l'Abysse, monde parallèle peuplé de "chains", monstres qui possèdent des pouvoirs. Il y rencontre l'un des ces "chains" qui a l'apparence d'une jeune fille : Alice. Celle-ci le convainc de signer un contrat avec elle afin qu'ils puissent s'enfuir de l'Abysse. C'est ainsi qu'il arrive à s'échapper et à revenir chez lui. Mais dix ans se sont écoulés dans le monde réel et lui n'a pas changé...


Nom de la release : Pandora.Hearts.05.MULTi.DVDRip.x264-NEGI3737
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pandora hearts [FRENCH] [DVDRIP] [MULTI]
(¯`•._.•[ Pandora Hearts ]•._.•´¯)

Pandora Hearts [FRENCH] [DVDRIP] [MULTI]

Pandora Hearts [FRENCH] [DVDRIP] [MULTI]

Auteur(s) : MOCHIZUKI Jun
Studio : Xebec
Type : Série
Genre : Aventure, Fantastique
Editeur : Kaze
Date de sortie : 06 Juillet 2011
Langue : vf

Pandora Hearts [FRENCH] [DVDRIP] [MULTI]

Le jour de la cérémonie du passage à l'âge adulte, Oz Vessalius, héritier d'une des grandes familles ducale, est accusé d'un crime très grave : celui d'exister. Il est alors condamné à vivre dans l'Abysse, une prison d'un monde parallèle. Pour s'enfuir, il conclut un pacte avec Alice, une Chain très puissante enchainée elle aussi à ce monde.

Elle accepte de l'aider à fuir en échange de son aide pour retrouver ses souvenirs. Ils deviennent alors des contractants illégaux, punis par les lois de Pandora, l'organisation chargée de faire respecter l'ordre public...
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Harmagedon [DVDRIP] [VOSTFR] [2CD] [FS]
Harmagedon

Harmagedon [DVDRIP] [VOSTFR] [2CD] [FS]

Harmagedon [DVDRIP] [VOSTFR] [2CD] [FS]

Auteur(s) : HIRAI Kazumasa 
Studio(s) : Madhouse Kadokawa Shoten 
Type : Film
Genre : Aventure,Science-fiction
Collection : N/C
Editeur : Dybex
Code EAN : 5413505303791
Date de sortie : 13 Mars 2008
Année de production : 1983
Langue : vf/vostf
Nbr d'épisode(s) : 1
Pour public averti : non
Commercialisation : oui
Trailer : Cliquez ici pour visualiser le Trailer


Harmagedon [DVDRIP] [VOSTFR] [2CD] [FS]

Adaptation du roman Genma Taisen, de Hirai Kazuma, Harmagedon est le fruit de la collaboration entre deux artistes d'exception : Rintaro et Katsuhiro Otomo. La réussite artistique du film repose également sur des moyens techniques considérables pour l'époque, avec pas moins de 200 techniciens et animateurs. Mais avant tout Harmagedon apparaоt aujourd'hui comme l'élément fondateur de l'oeuvre de Rintaro et Otomo.

-    La jeune princesse Luna est victime d'une effroyable vision qui lui montre la destruction de la planète par une force indicible nommée Genma. Mais une nouvelle génération de jeunes gens a fait son apparition aux quatre coins de la terre. Ces êtres possèdent des pouvoirs paranormaux, et leur communion parviendra peut-être à anéantir le mal, ceci avec l'aide d'un robot venu du fin fond de l'espace

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Armitage III - Dual Matrix [TRUEFRENCH] [DVDRIP] [FS]
Armitage III - Dual Matrix - Collector

Armitage III - Dual Matrix [TRUEFRENCH] [DVDRIP] [FS]

Armitage III - Dual Matrix [TRUEFRENCH] [DVDRIP] [FS]

Auteur(s) : KONAKA Chiaki J.
Studio(s) : AIC Pioneer LDC
Type : Oav
Genre : Science-fiction,Action
Collection : N/C
Editeur : Kaze
Code EAN : 3700091001487
Date de sortie : 01 Decembre 2003
Année de production : 2002
Langue : vf/vostf
Nbr d'épisode(s) : 1
Pour public averti : non
Commercialisation : oui
Trailer : Cliquez ici pour visualiser le Trailer


Armitage III - Dual Matrix [TRUEFRENCH] [DVDRIP] [FS]

Naomi Armitage et Ross Sylibus ont changé d'identité et vivent paisiblement ensemble sur Mars avec leur petite fille Yoko. Pendant ce temps, un groupe armé détruit totalement une usine de fabrication d'androпdes de Troisième Génération, entraоnant personnel humain et robot dans la catastrophe. Armitage décide d'aller enquêter sur la destruction des androпdes qui y étaient construits, mais ses investigations vont la conduire à découvrir une bien terrible machination dont elle et sa famille sont victimes et qui vise à lui faire livrer son plus grand secret...
Plongez à nouveau dans ce classique du cyberpunk, à la croisée de Blade Runner et Total Recall, pour cet ultime épisode ! La saga s'achève avec le film le plus époustouflant grâce aux dernières techniques d'animation en image de synthèse.

Armitage III - Dual Matrix [TRUEFRENCH] [DVDRIP] [FS]

Qualité : [i]DVDRiP

Format : Avi
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Christina Perri - Head Or Heart (2014)
. .: Christina Perri - Head Or Heart (2014) :. .


Christina Perri - Head Or Heart (2014)


Christina Perri - Head Or Heart (2014)


Christina Perri - Head Or Heart (2014)


Label : Atlantic Records
Nombre de disques : 1
Genre : Pop
Date de sortie : 2014

Christina Perri - Head Or Heart (2014)


01. Trust 3:32
02. Burning Gold 3:44
03. Be My Forever (Feat. Ed Sheeran) 3:20
04. Human 4:10
05. One Night 3:06
06. I Don't Wanna Break 3:53
07. Sea Of Lovers 3:37
08. The Words 4:14
09. Lonely Child 3:45
10. Run 4:20
11. Butterfly 3:47
12. Shot Me In The Heart 3:43
13. I Believe 4:40

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Christina Perri – Head Or Heart (2014)
Christina Perri – Head Or Heart (2014)

.Christina Perri – Head Or Heart (2014).
Christina Perri – Head Or Heart (2014) | MP3 | Rock, POP | 320 Kbps | 73Mo
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VA – Lounge Heart (50 Chillout Classic Hits Selection) (2014)
VA – Lounge Heart (50 Chillout Classic Hits Selection) (2014)

.VA – Lounge Heart (50 Chillout Classic Hits Selection) (2014) .
VA – Lounge Heart (50 Chillout Classic Hits Selection) (2014) | MP3 | Chillout, Lounge, Downtempo | 320 Kbps | 579Mo
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Wild At Heart
MULTi| BluRay 720p

Wild.At.Heart.1990.MULTi.720p.BluRay.x264-ATeR


Wild At Heart

Wild At Heart

Origine du media : USA
Réalisateur : David Lynch,
Scenariste : Barry Gifford, David Lynch,
Producteur : Steve Golin, Michael Kuhn, Monty Montgomery, Sigurjon Sighvatsson,
Bande originale par : Angelo Badalamenti,
Acteurs :
Genre : Policier,
Durée : 125 minutes
Année de production : 1990
Titre Original : Wild at Heart
Critiques spectateurs : 7.2 pour 39,334 votes

Wild At Heart

Sailor et Lula, deux jeunes amoureux, fuient Marietta, la mère de la jeune fille qui s'oppose à leurs amours et rêve de faire assassiner Sailor. Au cours de leur cavale, ils vont croiser toute une série de personnages dangereux et mystérieux qui les menacent. Leur amour triomphera-t-il de la violence qui les entoure ?

Wild At Heart

Qualité: BluRay Rip
Format: x264
Langue: Multi avec TRUEFRENCH
Sous-titre: Français
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quarta-feira, 5 de março de 2014

Até breve!

Amigos do Cinema com Pimenta:

Como alguns que acompanham o blog podem perceber, as atualizações estão cada vez mais raras. E isso tem um motivo: meu filho, Davi Emanuel, nasceu no último dia 21/02, com muita saúde, graças a Deus. Tal circunstância fez o meu tempo diminuir de tal forma que nem consigo mais assistir a filmes, quanto mais escrever sobre eles. Estou vivendo aquele momento "John Lennon" de cuidar exclusivamente do filho.

Eu pretendia até fazer um post sobre a melhor edição do Oscar em muitos anos, mas estou tão cansado com as noites em claro, cuidando do pequeno Davi, que a inspiração não veio. E então chego ao seguinte ponto: o "Cinema com Pimenta", ao menos temporariamente, está com suas atividades suspensas. Como dizia o citado John Lennon em uma de suas canções: " a vida é o que acontece enquanto você está ocupado fazendo planos" . Pensando nisso, decidi que esse era o momento de não estar distraído com outras coisas. É o momento de viver os primeiros passos do meu filho.

Bem, não é um adeus. Acredito que em pouco meses, passada a fase de adaptação à condição de papai, estarei de volta, na medida do possível. Talvez surjam alguns posts esporádicos, inclusive. Ademais, sempre darei uma passada nos excelentes blogs dos amigos, comentando e acompanhando as novidades. Agradeço a todos que acompanharam este espaço ao longo dos seus 6 anos de existência e digo um até breve. Muitos ótimos filmes para todos. Afinal, como diz a frase em epígrafe nesta página, "que ama o cinema, ama a vida"!

Tchau!

quinta-feira, 13 de fevereiro de 2014

Capitão Phillips

Contrastes


Já fazia tempo que Tom Hanks não tinha uma atuação digna de Oscar e confesso que estava com saudades do velho grande ator de outros tempos (mais precisamente dos anos 90, quando emplacava um sucesso após o outro e uma indicação ao Oscar depois da outra). Bem, enfim, depois de anos atuando no piloto automático, Hanks recupera a boa forma com este “Capitão Phillips”, novo longa do diretor Paul Greengrass que investe pesado na crítica da globalização, onde o capital navega sempre indiferente à realidade que o cerca.

Não é outra a impressão ao vermos o cargueiro Maersk Alabama, enorme e transportando uma quantidade considerável de bens de alto valor comercial, cruzar o paupérrimo litoral da Somália, onde os seus residentes dispõem, no máximo, de pequenas embarcações que parecem besouros quando comparados ao enorme navio comandado por Richard Phillips, personagem real que escreveu o livro adaptado para a tela. Assim, em verdade, trata-se aqui de um longa sobre contrastes, levando o espectador a se perguntar sobre a origem desses, mesmo que o filme não forneça elementos sobre as desproporções apresentadas na tela. Afinal, trata-se de um thriller que, se em boa medida leva à reflexão, tira o fôlego do público com um ritmo intenso, envolvente e cheio de realidade, lembrando muito um outro filme do próprio Greengrass, “Vôo United 93” (United 93, 2006), também baseado em uma história verídica.




A estrutura narrativa (com roteiro adaptado de Billy Ray, vencedor do prêmio do Sindicato de Roteiristas na categoria, o que o torna um favorito ao Oscar) é estabelecida a partir de contraposições entre a realidade do capitão Phillips e a do líder de um grupo de piratas somalis, Muse (interpretado por um ator que era até então motorista, Barkhad Abdi). Não apenas os barcos destoam em proporções. Se Phillips se preocupa com a correria do dia a dia e com quanto tempo vai levar a viagem, a preocupação primordial de Muse é conseguir recrutar parceiros que possam ajudar na ação pirata de sequestrar o cargueiro Maersk. Se Phillips se apresenta como uma liderança inconteste perante a sua tripulação, Muse está longe de ter controle sobre os seus recrutados, sempre contestando suas ordens. E assim seguimos uma série de contrastes que desnudam não apenas a realidade entre os dois sujeitos da narrativa, mas também a disparidade entre as realidades do Ocidente e da África miserável.




Contando com uma primorosa edição de Christopher Rouse, a trama se desenvolve naquele ritmo acelerado característico do “suspense cabeça” que fez a fama de Greengrass, e a tensão só aumenta ao longo de seus 126 minutos de projeção, mesmo que já saibamos o seu desfecho (afinal, como dito acima, o livro foi escrito pelo próprio capitão). Tudo para culminar em um clímax marcante, em uma cena que já entrou para aquelas que farão a história cinematográfica de seu intérprete, Tom Hanks. Seria justo se ele tivesse sido indicado ao Oscar apenas por essa sequência, o que não ocorreu. Mesmo figurando em todas as premiações que antecedem a festa da Academia, Hanks foi estranhamente esquecido no prêmio mais famoso do cinema. Será que ele anda perdendo prestígio? A pergunta fica ainda mais interessante se lembrarmos que Barkhad Abdi foi indicado como coadjuvante, um exagero, na minha opinião. Ele está bem no papel, mas me parece que sua indicação decorre apenas do fato de ser um principiante, além de haver algo de “politicamente correto” nela.

A maior virtude de “Capitão Phillips”, entretanto, não reside em seu elenco ou na direção precisa e intensa de Greengrass. Ela está em seu caráter despretensioso, pois em nenhum momento o longa se propõe a apontar dedos para possíveis culpados ou tentar elucidar as origens das disparidades retratadas na tela. As diferenças estão retratadas, mas cabe ao espectador tirar suas conclusões sobre as origens de tanta desigualdade. Em determinado momento, Phillips pergunta a Muse se não há outra opção para ele além de praticar a pirataria. Muse lhe responde: “talvez, na América”. Uma cena que se revela a síntese de toda a projeção e demonstra a aposta que Greengrass faz na inteligência do espectador. E filmes que não subestimam o espectador são sempre muito bem-vindos.

Cotação:




Nota: 9,0.

sábado, 25 de janeiro de 2014

Blue Jasmine

Em plena forma

Depois do inesquecível “Meia-Noite em Paris” (Midnight In Paris, 2011), aparentemente seria difícil Woody Allen repetir o sucesso de crítica e público em pouco tempo. O seu longa imediatamente posterior, o apenas medianoPara Roma, Com Amor” (To Rome With Love, 2012), deu ênfase a tal impressão. Entretanto, sem que a maioria perceba, Allen está vivendo um dos melhores momentos de sua carreira. E prova isso através do seu mais recente trabalho, “Blue Jasmine”, filme que vai fundo na crítica a uma sociedade baseada em superficialidades e aparências e onde nos entrega uma de suas melhores personagens femininas, vivida com brilhantismo pela excelente Cate Blanchett.

Entretanto, se no citado “Meia-Noite em Paris” predomina o tom leve e bem-humorado, aqui ele se distancia um pouco da comédia para narrar a história de uma socialite que vê o seu luxuoso mundo ruir após a a prisão do seu marido Hal (Alec Baldwin), um investidor da bolsa fraudador. Sem dinheiro, sem marido, ela acaba indo morar com sua irmã, Ginger (Sally Hawkins, ótima!), em San Francisco. Uma irmã que, na realidade, ela sempre desprezou e escondeu, pois era “cafona” demais para frequentar o seu círculo social. E não resta a Jasmine outra alternativa a não ser se adaptar a um mundo cheio de limitações, em busca de um recomeço. Contudo, o problema de Jasmine é que ela não sabe como recomeçar. Está perdida, sem encontrar caminhos que possa trilhar, até mesmo porque, em boa medida, ela nem mesmo sabe quem ela é. Sabe apenas que iria se formar em antropologia quando se tornou noiva de Hal e largou os estudos para virar dondoca. Mesmo assim, não sabe se gosta da área de sua quase-formação. “Blue Jasmine” se mostra, portanto, como um ensaio de Allen sobre a identidade, um tema recorrente em sua filmografia (“Zelig”, de 1983, talvez seja o maior exemplo do tema em sua carreira). Muitos deixam de lado suas verdadeiras identidades em troca de se verem felizes e inseridas no sistema. E, quando a ilusão em que vivem desmorona, esquecem do que foram um dia ou do que almejavam ser. Constroem uma vida de aparências e mentiras, inclusive com aquelas da pior espécie, que são as mentiras para si próprio.


Mesmo que o diretor evite uma olhar piedoso sobre a protagonista, sempre expondo suas frugalidades, preconceitos e leviandades (até o seu nome esconde um disfarce, no fundo), é inevitável sentirmos pena de Jasmine, circunstância que não apenas se deve a um texto muito bem elaborado por Woody (como sempre, ele também escreveu o roteiro, indicado ao Oscar de melhor roteiro original), mas, na mesma porporção, à excelente atuação de Cate Blachett, provável ganhadora do Oscar no próximo dia 02 de março (já venceu o Globo de Ouro e o Sindicato de Atores nos últimos dias). Ela domina todas as cenas, passando das neuroses típicas do personagens de Woody Allen, para a fragilidade, arrogância, sinceridade, falsidade e outras tantas facetas humanas que foram condensadas na protagonista. Já entrou para o panteão das grandes personagens femininas do autor, ao lado da Annie Hall de Diane Keaton e da Cecilia de Mia Farrow (em “A Rosa Púrpura do Cairo”). De qualquer forma, méritos há, ainda, para os demais integrantes do elenco, principalmente Sally Hawkins como a irmã adotiva de Jasmine.


Outro aspecto relevante é a estrutura da narrativa, pontuada por saltos temporais que vão revelando os fatos que levaram a protagonista a terminar morando na casa da irmã. A edição de Alisa Lepselter encanta pela fluidez e precisão (e eu nunca tinha ouvido falar nela), jamais confundindo o espectador, apesar das diversas idas e vindas do enredo. Além disso, trata-se de um filme com “pegada”, fisgando o espectador já nos primeiros cinco minutos. Por outro lado, Allen raramente entrega um drama reto, sem resvalar na comédia e esse é bem o tom aqui. É possível classificar “Blue Jasmine” como um drama, mas um drama ao melhor estilo de Allen, com um tanto de cenas bem humoradas (mais um mérito para a atuação de Blanchett, que transita com facilidade entre cenas cômicas e dramáticas). Todavia, apesar dos alívios cômicos, predomina um tom melancólico ao longo da projeção, tendo seu ápice na conclusão em aberto, mas inteiramente coerente com o conjunto e as pretensões do diretor.

Uma parte da crítica apontou esse trabalho como sendo tão somente uma abordagem tardia de Allen sobre a crise econômica norte-americana, mas seria leviano dizer que se trata apenas disso. Mais do que uma mera crítica social, “Blue Jasmine” também passeia pelo existencial, perguntando a cada espectador se ele realmente é feliz, autêntico e com força suficiente para seguir os próprios caminhos, tragam ou não os retornos materiais valorizados pela sociedade. Mesmo que caia um pouco no seu último terço, perdendo o foco ao dar ênfase a uma subtrama envolvendo a irmã de Jasmine, Allen conseguiu, mesmo aos 77 anos e com uma média impressionante de um filme a cada ano, entregar mais um pequena pérola capaz de agradar, tal como sucedeu com “Meia-Noite em Paris”, não só aos seus admiradores, mas também àqueles que não são exatamente fãs de sua obra. Como dito acima, muitos não percebem, mas Woody Allen está em plena forma.


Cotação:




Nota: 9,0

sábado, 18 de janeiro de 2014

E os prêmios estão chegando...



Esta semana, tivemos a entrega do Globo de Ouro e os indicados ao Oscar, mas não tive muito tempo nem muita paciência para postar alguma coisa sobre eles aqui. Entretanto, passo a elencar algumas breves conclusões sobre esta temporada de premiações.

1) O nível este ano parece estar bem interessante, como ótimos diretores sendo lembrados e premiados (vide o gênio Scorsese, o novato e promissor Steve MCqueen e o excelente Alfonso Cuáron), além  de indicarem filmes bastante atípicos, como "Clube de Compras Dallas" e "Ela". Mesmo o maior sucesso de público entre eles, "Gravidade", está bem longe de ser apenas um filme voltado para as massas. 

2) Em contrapartida, acompanhando o Globo de Ouro, vejo o quanto este formato de cerimônia está ultrapassado. Ninguém aguenta mais tantas piadas para que seja anunciado um prêmio. Parece que todo mundo que sobe ao palco tem obrigação de ser engraçadinho e isso acaba se tornando sacal. As apresentadoras Tina Fey e Amy Poehler até que se esforçaram, mas se saíram melhor no ano passado. 

3) O formato do Globo de Ouro, dividindo os prêmios entre drama e comédia/musical também incomoda. Já faz um tempo que os filmes estão cada vez mais inclassificáveis. O próprio Leonardo DiCaprio, vencedor do prêmio por "O Lobo de Wall Street" , ironizou o fato de ter sido lembrado na categoria "melhor ator em comédia". Enfim, seria saudável que a Associação de Imprensa Estrangeira de Hollywood mudasse seus critérios, pondo fim a essa divisão descabida. Acredito que eles não fazem isso porque é um forma de premiar mais astros, mantendo assim sua boa relação como os mesmos.

4) Estranha a não indicação de Tom Hanks ao Oscar por seu trabalho em "Capitão Phillips". O filme foi bem de bilheteria e a campanha em para Hanks foi bem forte. Será que ele anda perdendo prestígio junto aos membros da Academia?

5) Minha torcida no Oscar é para gravidade, o melhor filme de ficção-científica em muitos anos. Mas, convenhamos, torcer no Oscar está ficando sem graça, vez o que seu resultado é inteiramente pautado pelas premiações dos sindicatos.


A lista de indicados ao Oscar pode ser vista pesquisando no Google. Vamos aguardar o dia 02 de março, domingo de carnaval. 





quinta-feira, 9 de janeiro de 2014

Filmes Para Ver Antes de Morrer

Testemunha de Acusação
(Witness For The Prosecution, 1957)


Um gênio em todos os gêneros


A cada oportunidade em que assisto a um filme de Billy Wilder acabo ficando mais impressionado. Ele simplesmente era incapaz de realizar um filme ruim. Todos os seus longas são acima da média, seja qual o gênero da vez. Versátil como poucos, Wilder obteve sucesso em quase todos os gêneros cinematográficos, realizando obras-primas em praticamente todos eles, como no drama “Crepúsculo dos Deuses” (Sunset Boulevard, 1950) ou na antológica comédia “Quanto Mais Quente Melhor” (Some Like It Hot, 1959). E eis que também descubro que Wilder foi capaz de proezas também no suspense. “Testemunha de Acusação”, seu filme de 1957, é tão eficiente no clima e reviravoltas que oferece ao espectador que Alfred Hitchcock deve ter sentido uma ponta de inveja por não tê-lo realizado.

Baseado em uma obra de Agatha Christie, a meste do suspense na literatura, “Witness For The Prosecution” é um dos melhores “filmes de tribunal” já elaborados. Por sinal, entrou em cartaz no mesmo ano de outra referência deste subgênero, o clássico “12 Homens e Uma Sentença” (12 Angry Men), protagonizado por Henry Fonda e dirigido por outro grande cineasta, Sidney Lumet. Por sua vez, o longa de Wilder conta em seu elenco com dois grandes astros, Tyrone Power e Marlene Dietrich. Entretanto, se Power fez aqui o seu último trabalho completo no cinema (ele faleceu no ano seguinte, vítima de infarto, durante as filmagens de “Solomon and Sheba” dirigido por King Vidor), Dietrich atingiu um dos melhores momentos em seu desempenho como atriz, sendo indicada ao Globo de Ouro pela atuação. Entretanto, a grande figura do longa é Charles Laughton, um dos grandes atores britânicos em todos os tempos, que encarna aqui Wilfrid Robarts, um advogado com larga experiência no tribunal do júri. Inteligente, perspicaz, espirituoso e irônico, Wilfrid é um dos personagens mais interessantes já filmados.


É através dele que entramos em contato com a trama, adaptada para a tela grande pelo próprio Wilder ao lado dos roteiristas Larry Marcus e Harry Kurnitz. O advogado é procurado por Leonard Vole (Power), o qual é o principal suspeito do assassinato da solitária viúva Emily French (Norma Varden), já que ele era um dos poucos a frequentar a casa da senhora e parecia ter se tornado o seu interesse romântico. Vole jura inocência e conta com um álibi, a sua esposa Christine Helm (Dietrich), que pode confirmar perante o júri que, na noite do crime, Vole chegou em casa em horário anterior àquele em que o crime foi cometido. O problema é que o depoimento de Christine, por ser esposa, não terá força junto aos jurados, razão pela qual seu testemunho acaba excluído pelo advogado. Contudo, algumas reviravoltas ocorrem ao longo do julgamento, deixando o espectador grudado na cadeira ao longo das quase duas horas de projeção.


O roteiro é praticamente impecável e, além do texto base de Christie, contou com nuances concebidas pelo próprio Wilder, como a relação entre Wilfrid e sua enfermeira Miss Plimsoll (Elsa Lanchester, ótima!). Os diálogos entre os dois foram turbinados porque Laughton e Lanchester eram casados, o que acabou gerando boas ideias para o script. A sinergia entre os dois é perfeita e contribui muito para o imediato envolvimento do público com a trama. Mas é óbvio que a direção irretocável de Wilder faz uma diferença enorme no resultado final. Em filme de júri é essencial que ocorra uma perfeita concepção do ritmo da narrativa, sob pena de enfadar o espectador, como acontece com certa frequência. E, no presente caso, o ritmo se mostra perfeito. Nem sentimos o tempo passar. Da mesma forma, apesar das reviravoltas ao longo da narrativa, entendemos perfeitamente toda a trama, esclarecida por meio bem elaborados flashbacks, postos nos momentos certos. Sim, “Testemunha de Acusação” é um filme imprevisível, mas está longe de ser um filme confuso, como tantos outros longas que envolvem mistérios sobre assassinatos. Por outro lado, Wilder não deixa de lado um tema constante em sua obra: a dualidade entre a aparência e essência, o conflito entre o que aparentamos ser e o que realmente somos. Esse é um mote presente em obras como “Quanto Mais Quente Melhor” (os homens que aparentam ser mulheres), “Sabrina” (a mulher que passa a ser vista após modificar sua aparência) ou “Crepúsculo dos Deuses” (os astros decadentes que ainda vivem da antiga imagem). E aqui ele brinca com o tema por meio dos personagens de Leonard Vole e Christine Helm. Será que ele é mesmo inocente? Será que Christine não tem alguma culpa no cartório? A resposta só é entregue no surpreendente desfecho, tão inusitado que, nos créditos finais, há um pedido para que o público não conte o final a quem ainda não assistiu ao longa (o próprio Hitchcock iria se valer da mesma ideia um pouco mais tarde, quando do laçamento de “Psicose”).

E é o que vou fazer aqui. Falar muito sobre “Testemunha de Acusação” pode estragar a sua apreciação. Nem precisaria dizer que teve 6 indicações ao Oscar. Basta afirmar que é mais uma das pérolas de Billy Wilder. Só isso já é suficiente (e mais relevante que prêmios) para fazer qualquer um se interessar em ver este filme que é uma das melhores adaptações de Agatha Christie para o cinema (mais uma credencial importante, não?). Apenas não deixe pra depois. Busque desvendar essa intriga o quanto antes.


Cotação:



Nota: 10,0.
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Como Dilma Roussef roubou o cofre do Governador Doutor Adhemar Pereira de Barros

19/09/2010 Ex-marido de Dilma conta como roubaram 2 milhões e seiscentos mil dólares 19/09 – Ex-marido de Dilma conta como roubaram 2 milhões e seiscentos mil dólares       Capa da Revista Piauí – 04/2009

Carlos Araújo conta a ZH como ele e Dilma assaltaram o cofre de Ademar de Barros 
Por Polípio Braga
Além das cinco páginas com a história de Dilma Roussef, contada a partir da visão do seu ex-marido, Carlos Araújo, o jornal Zero Hora deste domingo conta também a história de José Serra, contada por sua mulher, Mônica Allende, que o conheceu no exílio, no Chile. ZH presta um relevante serviço aos eleitores, já que permite cotejar os dois perfis. A opção pelo melhor será inevitável.

Texto completo A ex-ministra Dilma Roussef participou, sim, do assalto ao cofre do ex-governador Ademar de Barros, uma ação armada comandada em 1969 pelo seu futuro marido, o ex-deputado Carlos Araújo, em 1969, numa imponente mansão do bairro Santa Tereza, no Rio

Ademar de Barros, ex-governador de São Paulo, foi o fundador da atual Rede Bandeirantes de Rádio e TV. O primeiro dos Saad foi seu genro. Dilma Roussef não gosta de falar sobre o episódio. Sua biografia no site de campanha e nos programas de rádio e TV, omite totalmente o passado terrorista da candidata do PT.

. Quem contou os detalhes do assalto foi o próprio ex-deputado Carlos Araúhjo, que na época liderava com Dilma Roussef a organização terrorista VAR Palmares, já na época aliada estratégica da VPR, grupo liderado pelo ex-capitão Carlos Lamarca. Está tudo no jornal Zero Hora deste domingo. São 5 páginas recheadas de detalhes colhidos pelos repórteres Luiz Antonio Araújo e Mariana Bertolucci, ao longo de oito horas de gravações. O ex-deputado do PDT, 72 anos, vive na mesma casa de sempre, na Assunção, Porto Alegre, mas sua atual mulher, a terceira, Nize Pacheco, mora na sua própria casa. Dilma foi a segunda mulher de Araújo. Ele tem um filho com cada mulher. . Na reportagem, Carlos Araújo conta que roubaram o cofre com tudo dentro, usando um sistema de roldanas. Depois ele foi aberto com a ajuda de maçaricos. Dentro dele estavam US$ 2,16 milhões. Onde foi parar o dinheiro ? Conta Carlos Araújo: – Demos US$ 1 milhão ao embaixador da Argélia, para ajudar exilados brasileiros em Argel. O restante foi usado na luta armada. . O assalto acabou provocando um racha entre Araújo-Dilma com o grupo de Carlos Lamarca. Nota do editor – Logo abaixo, outras notas sobre a campanha de Dilma Roussef, com ênfase para os assaltos ao dinheiro público praticados nas suas barbas, na Casa Civil de Lula. http://polibiobraga.blogspot.com/2010/09/carlos-araujo-conta-zh-como-ele-e-dilma.html Observação do site : www.averdadesufocada.com Segundo reportagem da revista Piauí de abril de 2009: “Nem Dilma nem Araujo participaram da ação, mas ambos estiveram envolvidos na sua preparação.”  Eles , não estavam no local no momento do roubo, e Franklin Paixão de Araújo afirma que foi ele que levou, de Porto Alegre , o metalúrgico Delci Fensterseifer para abrir o cofre com maçarico..  Ainda segundo a revista Piauí, “Carlos Franklin Paixão de Araújo, deu um depoimento no DOPs de SP onde declarou que ficou em seu poder com 1.2 milhão de dólares, dividido “em três malas de 400mil dólares cada uma” e que o dinheiro ficou cerca de uma semana, “em um apartamento à rua Saldanha Marinho, onde também morava Dilma Vana Rousseff Linhares “. Araújo não quis comentar o depóimento ao Dops. E nem outros, como um de Espinosa, que fala em 720 mil dólares terem ficado com a organização, ou um outro militante, que chega à soma de 972 mil dólares. ” Portanto, participaram no planejamento , finalização da ação e destino do dinheiro. Sobre o que foi feito da fortuna jamais se chegou a nenhuma conclusão e Araújo declara na mesma  reportagem da Revista Piauí : ” É impossivel chegar a uma conclusão sobre isso que não tem mais importância nenhuma”. Continuando a reportagem a revista trancreve o seguinte:” Num dos inquéritos é dito que Dilma Roussef “manipula grandes quantias da VAR-Palmares. É antiga militante de esquemas subversivo-terroristas. Outrossim, através do seu interrogatório verifica-se ser uma das molas mestras e um dos cérebros dos esquemas revolucionários postos em prática pelas esquerdas radicais. (..)”   O que é crível, pois, Dilma, segundo depoimentos, era encarregada da parte financeira da nova organização, juntamente com seu marido Franklin Paixão de Araújp – “Max” – ,  ambos pertencentes ao comando nacional O destino desse dinheiro é um mistério. Nenhum dos envolvidos na ação, direta ou indiretamente, comenta, muito

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Publicado em 2010 - Eleições | 6 Comments »

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18/01/2010

Ademar Pereira de Barros

Adhemar Pereira de Barros (Piracicaba, 22 de abril de 1901 — Paris, 12 de março de 1969) foi um aviador, médico, empresário e influente político brasileiro entre as décadas de 1930 e 1960.

Pertencente a uma família de tradicionais cafeicultores de São Manuel, no interior do estado de São Paulo, foi prefeito da cidade de São Paulo (1957 — 1961), interventor federal (1938 — 1941) e duas vezes governador de São Paulo (1947 — 1951 e 1963 — 1966). Seus seguidores, até hoje existentes, são chamados de ademaristas.

Concorreu à presidência da república do Brasil em 1955 e em 1960, conquistando, nestas duas eleições, o terceiro lugar. Os bairros paulistanos Cidade Ademar e Jardim Ademar de Barros e a rodovia paulista Rodovia Adhemar de Barros são nomeados em sua homenagem.

Formação acadêmica e a Revolução de 1932

Formou-se em medicina em 1923 pela Escola Nacional de Medicina, (atualmente pertencente à Universidade Federal do Rio de Janeiro). Fez especialização no Instituto Oswaldo Cruz. Estudou nos Estados Unidos e fez residência médica em várias cidades européias, onde se tornou aviador, retornando ao Brasil em 1926. Poliglota, Ademar era fluente em alemão, francês, inglês e espanhol.

Em 6 de abril de 1927 casou com Leonor Mendes de Barros, com quem teve quatro filhos: Maria Helena Saad, Ademar Filho, Maria (a Mariazinha) e Antônio (já falecido).

Clinicou até 1932 quando se engajou nas fileiras da Revolução Constitucionalista de 1932, como grande parte dos jovens paulistas de sua época. Com a derrota do movimento constitucionalista de 1932 exilou-se no Paraguai, onde se alistou como médico na Guerra do Chaco, e na Argentina. Nos seus governos sempre procurou beneficiar os ex-combatentes de 1932 com pensões e homenagens, tendo, em 1947, iniciado a construção do Monumento do Soldado Constitucionalista, em São Paulo.

Sobre o movimento de 1932, Ademar discursou, em Santos, em 1934:

“São Paulo levantou-se em armas em 9 de julho de 1932 para livrar o Brasil de um governo que se apossaria de sua direção por efeito de uma revolução… e se perpetuava indefinidamente no poder, esmagando os direitos de um povo livre.. e que trazia o sempre glorioso São Paulo debaixo de das botas e o chicote do senhor!”

Vida pública

Primeiros passos

Foi lançado na política partidária por um tio, que fora senador estadual na República Velha, José Augusto Pereira de Resende, chefe político do Partido Republicano Paulista (PRP) da região de Botucatu.

Em 1934 elegeu-se deputado estadual constituinte pelo PRP, fazendo forte oposição ao governador Armando de Sales Oliveira, denunciando principalmente desmandos na administração do Instituto Butantã na gestão daquele governador. A nova constituição de São Paulo foi promulgada em 9 de julho de 1935.

Quando deputado estadual defendeu a cultura do café, apoiou o candidato José Américo de Almeida, que disputava contra Armando de Sales Oliveira, a presidência da república, nas eleições que deveriam ocorrer em janeiro de 1938. Defendeu presos políticos, entre eles Caio Prado Júnior, e fez oposição ao governo federal de Getúlio Vargas.

Foi deputado estadual até 10 de novembro de 1937, quando Getúlio deu o golpe do Estado Novo e fechou todas as casas legislativas do Brasil.

Interventor federal (1938 – 1941)

Durante o Estado Novo foi nomeado interventor federal no estado de São Paulo pelo então presidente Getúlio Vargas, recomendado por Benedito Valadares e Filinto Müller. Governou São Paulo, como interventor, de 27 de abril de 1938 a 4 de junho de 1941.

Inaugurou, neste seu primeiro governo, as visitas frequentes às pequenas cidades do interior do estado, antes ignoradas pelos governadores. Foram 58 cidades do interior visitadas por Ademar somente nos dois primeiros anos da interventoria, inclusive visitando, em 1939, no extremo oeste do estado, em Andradina, o Rei do Gado, Antônio Joaquim de Moura Andrade.

Cabia a Adhemar, como interventor, nomear todos os prefeitos do estado, através do “Departamento das Municipalidades” que prestava assessoria às prefeituras. Ademar preferiu nomear jovens técnicos para as prefeituras, renovando o quadro político de São Paulo e preterindo os políticos do antigo PRP.

Iniciou, em 1939, a construção do Edifício Altino Arantes, sede do Banco do Estado de São Paulo, que foi inaugurado por Adhemar em 1949, no seu segundo governo. Iniciou a construção do atual edifício-sede da Secretaria da Fazenda do Estado de São Paulo.

Cria e organiza em 5 de dezembro de 1938, pelo Decreto estadual 9.789, a Casa de Detenção de São Paulo, extinguindo a Cadeia Pública e o Presídio Político da Capital. Este decreto previa a separação de réus primários dos presos reincidentes e a separação dos presos pela natureza do delito. Iniciou em 1940 a construção das atuais dependências da Academia de Polícia Militar do Barro Branco.

Iniciou, em 1939, as obras da Rodovia Anchieta, a primeira rodovia brasileira com túneis. Iniciou as obras da Rodovia Anhanguera em 1940. Ambas as rodovias seriam duplicadas no seu primeiro mandato como governador (1947-1951). Ampliou o Aeroporto de Congonhas. Iniciou a retificação do Rio Tietê. Iniciou a construção do Hospital das Clínicas da Universidade de São Paulo e do Hospital e Maternidade Leonor Mendes de Barros. Construiu no complexo do Hospital do Mandaqui, um hospital para portadores do pênfigo foliáceo, (fogo selvagem), doença que não recebia, na época, nenhuma assistência.

Para dar impulso às grandes rodovias, reformou o DER, Departamento de Estradas de Rodagem, e criou, nele, um setor especializado nos grandes empreendimentos rodoviários, pelo Decreto estadual n° 10.235, de 30 de maio de 1939, a “Comissão Especial para Construção de Estradas de Rodagem de Alta Classe”.

As escolas estaduais, mesmo as rurais, recebiam, no tempo da interventoria, material escolar para as crianças.

Iniciou a eletrificação da Estrada de Ferro Sorocabana e terminou a Estação Júlio Prestes daquela ferrovia. Iniciou o prolongamento da Estrada de Ferro Araraquara de Mirassol a Santa Fé do Sul, que foi decisivo para o povoamento daquela região, a Alta Araraquarense, na década de 1940. O plano de Ademar era estender a Araraquarense até Cuiabá.

Construiu o Estádio do Pacaembu, em parceria com o então prefeito de São Paulo Prestes Maia, para ser utilizado na Copa do Mundo de 1942, a qual acabou não acontecendo devido à Segunda Guerra Mundial. Também, em parceria com Prestes Maia, realizou o Plano de Avenidas de São Paulo, inaugurando, em 1938, com a presença de Getúlio Vargas, o túnel da Avenida 9 de Julho.

Construiu e entregou o primeiro autódromo brasileiro, Interlagos. Organizou o Instituto de Previdência do Estado de São Paulo.

Em 1940, confiscou o jornal O Estado de S. Paulo, pertencente à família Mesquita e ao seu desafeto político Armando de Salles Oliveira. O jornal só foi devolvido aos seus proprietários em 1945.

Foi acusado de corrupção, e exonerado do cargo de interventor federal pelo presidente Getúlio Vargas, em 1941, mas conseguiu provar sua inocência no Tribunal de Contas do Estado de São Paulo, em 1946, no processo 001/1946.

1945 – 1951: o PSP e o primeiro mandato como governador

Em 1945, foi permitida novamente a existência de partidos políticos, os quais haviam sido extintos em 1937. Ademar se filiou à UDN e apoiou o brigadeiro Eduardo Gomes para presidente da república nas eleições de 2 de dezembro de 1945.

Ademar, porém, logo se afastou da UDN e, em 1946, fundou o Partido Republicano Progressista (PRP) que pouco depois se fundiu com o Partido Popular Sindicalista e com o Partido Agrário Nacional, formando o Partido Social Progressista (PSP).

O PSP se tornou o maior partido político de São Paulo do período de 1946 a 1965, e o único partido político com diretórios em todos os municípios do estado de São Paulo.

Com o retorno de Armando Sales de Oliveira, do exílio, em 1945, Ademar tentou se reconciliar com ele, porém não conseguiu por recusa da família de Armando Sales.

Foi eleito governador, em 19 de janeiro de 1947, derrotando Mário Tavares e Hugo Borghi. Governou São Paulo de 14 de março de 1947 até 31 de janeiro de 1951. A Coligação PSP – PCB de Ademar obteve 393 mil votos. Hugo Borghi teve 340 mil votos e Mário Tavares, da coligação PSD – PR, obteve 289 mil votos. A coligação do PSP com o PCB causou protestos entre os membros da Igreja Católica paulista.

Neste período tiveram continuidade importantes obras iniciadas em sua época de interventor, como a construção da segunda pista da Rodovia Anhanguera e a segunda pista da Rodovia Anchieta, ambas pavimentadas e que se tornaram as duas primeiras rodovias brasileiras de pista dupla. As rodovias Anhanguera e Anchieta foram as primeiras rodovias brasileiras com duas faixas de rolamento de cada lado. Adhemar seguiu uma tradição de antigos governantes paulistas, como Washington Luís, que dizia que: “Governar é abrir estradas”.

A pavimentação de estradas, com asfalto e concreto, uma inovação na época, feita por Ademar, era malvista e criticada por muitos políticos, que a consideravam um processo muito caro. Muitos políticos da época entendiam que os recursos públicos estariam mais  empregados se fossem usados na construção de novas estradas de terra e na manutenção e conservação das estradas de terra já existentes.

Seu lema era “São Paulo não pode parar”, que tempos depois seria reiterado por Paulo Maluf. Este lema tornou-se ideal da maioria dos políticos de São Paulo, a tal ponto que, em 1973, o então prefeito de São Paulo, e ex-secretário de obras de Ademar, José Carlos de Figueiredo Ferraz, foi exonerado pelo governador Laudo Natel por ter dito que São Paulo tinha que parar de crescer.

Neste seu segundo governo estadual, o prefeito da capital paulista era de livre nomeação do governador do estado, o que fez com que Ademar controlasse também a prefeitura de São Paulo. Em 1947, Ademar nomeou para a prefeitura de São Paulo, Paulo Lauro que foi o primeiro negro a ocupar o cargo de prefeito da capital paulista.

Cria o Plano Hidrelétrico de São Paulo, base da atual infra-estrutura energética de São Paulo. Este plano foi convertido em lei, em 1955. Cria o Ceasa, Centrais de Abastecimento de São Paulo, para distribuição de alimentos no atacado, administrado atualmente pela Companhia de Entrepostos e Armazéns Gerais de São Paulo (CEAGESP).

É criada, depois de uma violenta greve nos transportes na capital, a Companhia Municipal de Transportes Coletivos (CMTC), empresa estatal de linhas de ônibus urbanos, em 1947.

É inaugurado o Museu de Arte de São Paulo (MASP) em 1948. É instalada em 1949, na capital paulista, a primeira linha de trólebus do Brasil. É inaugurada a TV Tupi em 1950. Inaugurado, em 1951, a rodovia Presidente Dutra, na época chamada de BR-2, rodovia duplicada apenas em um pequeno trecho de São Paulo até Guarulhos, obra iniciada por Ademar em 1947.

Investindo muito em sanatórios, Ademar torna Campos do Jordão um centro nacional de tratamento da tuberculose. Os sanatórios eram importantes naquela época porque não havia ainda a vacina BCG contra a tuberculose. Ao assumir o governo, Ademar encontrou deficientes mentais misturados aos presos nas cadeias de São Paulo, e os transferiu para hospitais psiquiátricos. Somente no início de 1947, foram transferidos 947 doentes. Criou a FEBEM, Fundação para o Bem-Estar do Menor, e a Campanha do Agasalho.

Foram desapropriados imóveis e executados projetos para a construção da cidade universitária da USP. Criada a FAU da USP. Através da Lei Estadual nº 161, de 24 de setembro de 1948, leva a USP para o interior de São Paulo, criando, entre outras, a Faculdade de Medicina de Ribeirão Preto, e a Escola de Engenharia de São Carlos, (por intermédio do deputado federal Miguel Petrilli, cuja base eleitoral era São Carlos), que deu origem do Pólo Tecnológico de São Carlos.

Oficializou o Palácio do Horto Florestal de São Paulo como residência de verão do governador do estado. Criou, em 1948, o salário-família para o funcionalismo público estadual. Iniciou a construção do Aeroporto de Viracopos que foi terminado no seu segundo mandato como governador.

Criou, em 10 de janeiro de 1948, a Polícia Rodoviária do Estado de São Paulo, pelo decreto estadual nº 17.868, composta inicialmente por 60 ex-pracinhas da Força Expedicionária Brasileira (FEB). A Polícia Rodoviária de São Paulo foi popularizada, na década de 1960, através do programa Vigilante Rodoviário da TV Tupi.

Criou, em 14 de dezembro de 1949, pelo decreto estadual n° 19.008-A, a primeira Polícia Ambiental da América do Sul. Criou, em 16 de agosto de 1950, pelo Boletim Geral nº 182, a Delegacia da Polícia Militar, atual Corregedoria da Polícia Militar do Estado de São Paulo.

Acusado de corrupção na Estrada de Ferro Sorocabana e em obras viárias, por deputados estaduais, entre eles Caio Prado Júnior do PCB, fez sua defesa, na Assembléia Legislativa de São Paulo, o seu secretário de viação e obras públicas, Caio Dias Baptista, em 19 de janeiro de 1948, o qual qualificou de caluniosas as acusações.

Às vezes agia diretamente no plano social, como quando recebeu, no Palácio do Governo, segundo depoimento da senhora Irene Silveira, de Penápolis, ela e seu marido, que eram pais de uma menina que sofria de hidrocefalia e ordenou pessoalmente exames e tratamentos nos hospitais públicos. Também enviava, junto com a primeira-dama paulista Dona Leonor Mendes de Barros, cartas, agasalhos e presentes para os pacientes dos sanatórios que construiu. Em 1947, Ademar terminou o balneário de águas terapêuticas de Ibirá, cujas obras, iniciadas por particulares, estavam paralisadas.

Em 1950, Ademar não se candidatou à presidência. E deu seu apoio, como governador, ao candidato Getúlio Vargas, o que foi decisivo para a eleição direta de Getúlio à Presidência da República em 3 de outubro daquele ano. Getúlio teve, em São Paulo, 25% do total de seus votos. Ademar esperava que, em contrapartida, Getúlio o apoiasse nas eleições presidenciais de 1955.

Outro motivo de Ademar não se candidatar à presidência, em 1950, era que teria que deixar o governo de São Paulo com seu vice-governador e adversário político Luís Gonzaga Novelli Júnior, genro do presidente Eurico Dutra.

Ademar conseguiu eleger como seu sucessor, em 1950, o engenheiro Lucas Nogueira Garcez, que governou São Paulo de 1951 a 1955. Durante seu governo, Lucas Garcez rompeu politicamente com Ademar, não o apoiando na sua tentativa de voltar ao governo de São Paulo, nas eleições de 1954, as quais foram vencidas por Jânio Quadros.

Derrotas sucessivas, prefeito da cidade de São Paulo

Em 1954, Ademar foi candidato derrotado ao governo do estado de São Paulo. Jânio Quadros foi o eleito, com 18 mil votos a mais que Ademar. Em 1955, candidatou-se à presidência da república pelo PSP, sendo novamente derrotado. O presidente da república Café Filho, que também era do PSP, não apoiou Ademar. Juscelino Kubitschek foi eleito presidente.

Acusado de corrupção pelo “Caso dos Chevrolet”, exilou-se, pela segunda vez, no Paraguai e na Bolívia. Inocentado pelo Tribunal de Justiça de São Paulo, voltou ao Brasil. O promotor público deste caso foi o jurista Hélio Bicudo.

Em 24 de março de 1957, Ademar foi eleito prefeito da cidade de São Paulo, derrotando Francisco Prestes Maia. Foi eleito para o mandato de 1957 a 1961, sucedendo o prefeito Vladimir de Toledo Piza.

Governou a cidade de São Paulo de 8 de abril de 1957 até 7 de abril de 1961, em uma época que a cidade de São Paulo era chamada de “a cidade que mais cresce no mundo”.

Encontrou a prefeitura de São Paulo com grande déficit orçamentário e excesso de funcionários. Ademar demitiu funcionários públicos e recuperou as finanças da prefeitura de São Paulo. Também foram destaques nesta gestão de Ademar na prefeitura de São Paulo:

-O seu secretariado formado por nomes como Amador Aguiar, José Carlos de Figueiredo Ferraz e Goffredo da Silva Telles Júnior.

-O plano tapa-buracos e a ampliação de avenidas.

-A reforma da Biblioteca Municipal Mário de Andrade.

-A construção de um pequeno túnel no Vale do Anhangabaú, no cruzamento com a Avenida São João – o Buraco do Ademar.

-A visita de Fidel Castro, em 1958, pedindo apoio à Revolução Cubana.

-A inauguração da Ponte aérea Rio-São Paulo em 6 de julho de 1959.

-A Construção da Estação Rodoviária de São Paulo pelos empresários Carlos Caldeira Filho e Octávio Frias de Oliveira, inaugurada em 1961 e desativada em 1981.

-Ademar tentou iniciar a construção de um Metrô na capital paulista, mas, teve que desistir por falta de apoio dos governos estadual e federal.

-Em 1958, afastou-se do cargo de prefeito, e candidatou-se novamente ao governo do estado de São Paulo, sendo derrotado por Carvalho Pinto, que tinha o apoio de Jânio Quadros.

Em 1960, licenciou-se, novamente da prefeitura de São Paulo para concorrer novamente à presidência da república, quando foi novamente derrotado. Jânio Quadros foi o eleito. Intitulando sua postulação como “candidatura de protesto”, obteve o terceiro lugar, com 20% dos votos válidos. E assim, definiu sua campanha à presidência da república, que disputou contra Jânio Quadros e o Marechal Henrique Teixeira Lott:

“Eu protesto contra a deturpação do regime. Se não vamos entrar numa guerra, para que espada? Se não vamos fazer ditadura, mas democracia, para que precisamos do ódio, da vingança, das perseguições e do juízo final, a que se propõe o homem da vassoura? “Entre a Força do Mal e o Mal da Força”, simbolizados na vassoura e na espada, eu sou o caminho. O caminho da Democracia, da Verdade e do Entendimento, simbolizado num “salva-vidas” que é o de que a Nação anda precisando neste caos em que se debate!

Em 1961, após a renúncia de Jânio Quadros à presidência da república, foi um dos poucos políticos a apoiar o movimento a favor da posse de João Goulart na presidência. Em 1962, concorre ao governo do estado novamente e é eleito.

1963 – 1966: o segundo mandato como governador

Foi eleito, em 1962, pela segunda vez, governador de São Paulo, derrotando Jânio Quadros, com 20 mil votos de diferença, os quais foram obtidos nas pequenas cidades do interior de São Paulo, que Jânio se recusou a visitar, alegando que não precisava de seus votos.

Sucedeu, em 31 de janeiro de 1963, o governador Carvalho Pinto, para governar até 31 de janeiro de 1967, porém governou somente até 6 de junho de 1966.

Ademar voltou a governar em parceria com Prestes Maia que novamente era prefeito de São Paulo (1961-1965). Prestes Maia fora prefeito de São Paulo quando Ademar era interventor no estado de São Paulo (1938-1941).

No início do governo, em 2 de abril de 1964, lançou a Aliança Brasileira para o Progresso, visando incentivar o desenvolvimento econômico através de planejamento e financiamento à ciência e à tecnologia.

Ademar recebeu o presidente Charles de Gaulle, em 1964, em sua visita ao Brasil, visita esta sugerida por Ademar quando este visitou De Gaulle em 1961 em Paris.

No segundo mandato focou a construção de usinas hidrelétricas, sanatórios e hospitais, iniciando as seguintes obras e medidas administrativas:

-Projeto básico do Metrô de São Paulo, criação da comissão encarregada do projeto do Metrô e a liberação de recursos, em 12 de fevereiro de 1963, para o início das obras do Metrô. Ademar disse, no discurso de lançamento do Metrô paulistano, que desconsiderou os conselhos de seus assessores técnicos que não queriam que, em São Paulo, se construísse um Metrô por considerarem muito cara a sua construção.

-Início da construção da maior usina hidrelétrica paulista: a Usina hidrelétrica de Ilha Solteira e a Usina hidrelétrica de Jupiá, em 1965.

-Elaboração dos planos de unificação das companhias hidrelétricas paulistas para a criação da CESP, o que foi implementado pelo seu sucessor, Laudo Natel.

-Criou a “Comissão para Obras Especiais”, responsável pelos grandes empreendimentos rodoviários.

-Rodovia do Oeste, atual Rodovia Castelo Branco, obra considerada, na época, pelos seus adversários, como sendo: “Outra loucura do Ademar, cara e desnecessária”.

A Rodovia Castelo Branco foi, na sua época, a maior obra viária da América Latina, a primeira rodovia brasileira com 3 faixas de rolamento de cada lado e a primeira rodovia brasileira a usar faixas pintadas refletivas.

-A Faculdade de Medicina de Campinas, que daria origem à implantação da Unicamp nos governos seguintes de Laudo Natel e Abreu Sodré. Em 19 de março de 1964 é doado ao Estado de São Paulo, 25 alqueires da Fazenda Santa Cândida, em Campinas, para formação do campus da Unicamp. Ademar nomeou, em 1965, a Comissão Organizadora da Unicamp presidida por Zeferino Vaz que foi o responsável pela implantação da Unicamp.

-Construção da residência oficial de inverno do governador, o Palácio Boa Vista, em Campos do Jordão. Esta obra fora iniciada na interventoria de Ademar em São Paulo (1938-1941).

-Construção do balneário de Águas de Santa Bárbara.

-Criação do Departamento Aeroviário do Estado de São Paulo para gerir os aeroportos estaduais.

-Criação das regiões administrativas do estado de São Paulo.

-Início da construção do Instituto do Coração de São Paulo.

-Transferência da sede do governo do estado de São Paulo do Palácio dos Campos Elísios para o Palácio dos Bandeirantes (que permanece como tal até hoje).

-Criação do Conselho Estadual de Educação, em 1963.

-Criação da Secretaria de Estado dos Negócios de Economia e Planejamento, em 1964.

Ademar foi um dos pioneiros no Brasil em planejamento governamental.

-Cria, em 1963, a Secretaria de Transportes, e a organiza em 1966.

-Organizou através da lei 8.092 de 28 de fevereiro de 1964, a divisão política e administrativa do estado em municípios e distritos. Lei que, com algumas alterações, está em vigência até hoje.

-Embora tendo apoiado a posse, em 1961, de João Goulart na presidência para que seu rival Jânio Quadros não voltasse ao poder, Ademar participou ativamente da conspiração que resultou na Revolução de 1964, liderando a Marcha da Família com Deus pela Liberdade, em São Paulo, em 19 de março de 1964.

Entretanto, isto que não impediu que, em 6 de junho de 1966, fosse afastado do cargo de governador, pelo presidente da república Castelo Branco, e tivesse seus direitos políticos cassados por dez anos, sob a acusação de corrupção, e tivesse confiscadas todas as suas condecorações.

O pretexto para a cassação de Ademar, que vinha fazendo oposição ao regime militar, foi a acusação que Ademar tinha feito nomeações de funcionários públicos em número excessivo. No dia 4 de junho, dois dias antes de ser cassado, Adhemar publicou no Diário Oficial do Estado de São Paulo, uma nota, garantido que as nomeações eram legais e uma necessidade administrativa. Foi substituído pelo vice-governador Laudo Natel que conclui seu mandato e governa até 15 de março de 1967.

Exílio, morte e homenagens

Exilou-se, pela terceira vez em sua carreira política, em Paris, logo depois de ter sido cassado seu mandato de governador, o qual foi seu terceiro mandato político a ser cassado.

Ademar foi operado em janeiro de 1969, de hérnia e litíase. Em 7 de março, Ademar tentou se curar no santuário e gruta de Lourdes na França, onde se acredita haver águas milagrosas. Em Lourdes teve uma síncope. Faleceu, em Paris, em 12 de março de 1969, aos 68 anos, metade dos quais dedicados à vida pública.

Seu corpo foi transladado para o Brasil. Do Aeroporto de Viracopos que ele construíra, até São Paulo, pela Via Anhanguera que ele construíra, houve um grande cortejo fúnebre que chegou a 10 quilômetros de extensão. Foi enterrado no Cemitério da Consolação, na região central da capital paulista, em 16 de março, com grande presença de público. Foi executado o toque de silêncio para o veterano da Revolução de 1932.

Recebeu uma condecoração póstuma, em 1982, pelo governo de São Paulo, através do decreto nº 18.732, de 23 de abril de 1982, pelo então governador Paulo Maluf, um ademarista, quando foi admitido no grau de Grã-Cruz, no Quadro Regular da Ordem do Ipiranga. A Lei estadual nº 2.457, de 1980, também da época de Paulo Maluf, dá o nome de Dr. Adhemar Pereira de Barros, ao Hospital das Clínicas da Faculdade de Medicina da USP.

Foi homenageado, também, dando-se o seu nome à rodovia SP-340 – Rodovia Governador Doutor Adhemar de Barros, que liga Campinas a Águas da Prata, pela lei nº 1382, de 6 de setembro de 1977. Em 1978, na capital paulista, a Escola Municipal de 1º Grau do Jardim Ipê, tornou-se a “EMPG Prefeito Adhemar de Barros”. A Lei estadual nº 4.369, de 9 de novembro de 1984, institui, no estado de São Paulo, a Semana Doutor Adhemar de Barros, a ser comemorada, anualmente, de 22 a 28 de abril.

Em 2001, foi comemorado o centenário de nascimento de Ademar, tendo, sua família, doado seu arquivo particular ao Arquivo do Estado de São Paulo e lançado um site e um livro sobre sua vida e obra.

Um projeto de lei, do senador Henrique de La Rocque Almeida, de 1980, visando a anistia a Ademar, devolvendo-lhe suas condecorações, não prosperou, sendo arquivado em 1984.

O estilo Adhemar de governar

Construiu usinas hidrelétricas e muitas rodovias de grande porte, continuando a tradição de Washington Luís, do qual Ademar era admirador confesso. Por outro lado realizou também muitas obras e ações de caráter social, construindo escolas, bibliotecas no interior do estado, hospitais e sanatórios, afirmando, no seu manifesto de candidato à presidência em 1960, que:

 “Por onde passar a energia elétrica, passarão o transporte, o médico e o livro”

Uma característica fundamental de Ademar era a ênfase no planejamento das ações de governo, no qual foi um dos pioneiros no Brasil.

O estilo político “tocador de obra” e seu visual característico: mangas de camisa arregaçadas e suspensórios, se opunha ao populismo conservador e moralizante de Jânio Quadros. Esse estilo “tocador de obra” retornaria posteriormente, nas gestões de outros governadores, como Paulo Maluf e Orestes Quércia que, em alguns casos, incorporaram partes desse figurino ademarista de tocar obras, arregaçar a camisa e amassar barro.

Ademar era capaz de grandes frases de efeito, e uma das suas frases mais conhecidas foi chamar, por ter grande concentração de comunistas, a atual Faculdade de Filosofia, Letras e Ciências Humanas da Universidade de São Paulo de “O abacaxi deixado pelo doutor Armando de Sales Oliveira”.

Suas campanhas eleitorais eram bem elaboradas, sendo que Ademar e Hugo Borghi são considerados os pioneiros do Marketing eleitoral no Brasil.

Um dos slogans de campanha eleitoral de Ademar de Barros, não assumido abertamente, era: “Ademar rouba, mas faz”, que apesar de ser uma frase cunhada por seu adversário Paulo Duarte, acabou por ser o lema de sua campanha eleitoral para prefeito de São Paulo, em 1957, se promovendo em cima das inúmeras acusações de corrupção, na época, chamadas de negociatas.

Era acusado também de desvio de verbas públicas nos períodos em que era chefe do executivo paulista. E quanto a desvio de verbas, seus adversários diziam que existia a “Caixinha do Ademar” para financiar as campanhas eleitorais de Ademar.

O mais comentado processo contra Ademar foi, em 1956, o “Caso dos Chevrolets”, que o levou a exilar-se no Paraguai e na Bolívia. Ademar logo voltou do exílio, dizendo que queria ser absolvido pelo povo nas urnas. Foi eleito prefeito de São Paulo em 1957. O promotor do caso foi o jurista Hélio Bicudo. Adhemar foi defendido pelos advogados Ataliba Nogueira e Esther de Figueiredo Ferraz, que se tornaria a primeira mulher a ocupar o cargo de ministro de estado no Brasil. Foi absolvido das acusações pelo Tribunal de Justiça de São Paulo por 16 votos contra 12. Ademar publicou na revista “O Mundo Ilustrado”, em 1956, um relato das dificuldades que enfrentou neste seu segundo exílio. Entre outras dificuldades, Ademar, piloto, conta que voou sem auxílio de instrumentos, guiado só por mapas e que quando chegou ao Paraguai lhe informaram de um plano para assassiná-lo.

Ademar gostava muito de eleição e disputava todas que podia, mesmo quando tinha poucas chances de ganhar. Foi alvo constante de caricaturistas e humoristas e do bom humor do povo, que chamava um pequeno túnel por ele construído no centro da cidade de São Paulo de o buraco do Ademar. A dupla caipira “Alvarenga e Ranchinho”, parodiando um anúncio radiofônico do remédio Melhoral, cantava:

 “Ademá, Ademá, é mió e num faz má”.

Também provocava risos quando, já nos tempos do Palácio dos Bandeirantes, uma amante telefonava para ele e Ademar atendia: – Como vai, Doutor Rui!… Um beijo Dr. Rui!

Estava sempre se revezando na prefeitura de São Paulo e no governo do estado de São Paulo com Jânio Quadros, seu eterno rival, e cuja política era sempre suspender suas obras. Curiosamente, ambos, Ademar e Jânio, eram adeptos da maçonaria, como se vê na lista de maçons famosos nos sítios da maçonaria brasileira. Ademar de Barros foi iniciado maçom, no dia 12 de dezembro de 1949 pela “Loja Guatimozin 66”, conforme consta nas atas daquela loja. Na sua campanha presidencial de 1960, o Arcebispo de Porto Alegre D. Alfredo Vicente Scherer fez campanha contra Ademar, pedindo aos católicos que não votassem em Ademar por este ser maçom.

A visão dos ademaristas sobre a ascensão do janismo na política paulista é explicada assim por um líder ademarista da região de Bauru:

 O Brasil parou de se desenvolver quando deixaram de votar neste homem (Ademar) para votarem em Jânio Quadros! — José Manuel Álvares

A rivalidade entre o ademarismo e o janismo marcou época em São Paulo nas décadas de 1950 e 1960. Essa rivalidade e os comícios (meetings) pelo interior de São Paulo entraram para o folclore político do estado de São Paulo e do Brasil, e se tornaram acontecimentos inesquecíveis para os paulistas daquela época.

Três exemplos deste folclore político:

-Em um comício em Bauru, Ademar, batendo a mão no bolso, exclamou: – Neste bolso nunca entrou dinheiro do povo! -Está de calça nova, Doutor! Gritou alguém na multidão, segundo depoimento de Paulo Silveira.

-Em São José dos Campos, segundo depoimento do Sr. Mário Carvalho de Araújo, Ademar não hesitou em descer do palanque, interrompendo seu comício, e se dirigir a um homem que estava encostado em uma árvore com um charuto e fumá-lo com o homem, deixando todos surpresos e rindo.

-Em Penápolis, houve um acontecimento inusitado: Sempre ligado ao social, Adhemar escutou prostitutas, no palanque, em um comício, onde elas reclamaram de suas más condições de vida, segundo depoimento da moradora Luciana de Castro.

O caso do cofre do Ademar

Mesmo depois de falecido, Ademar foi alvo de escândalo: em 18 de junho de 1969, membros do movimento guerrilheiro VAR-Palmares assaltaram, no Rio de Janeiro, um suposto cofre de Ademar, localizado na casa de sua ex-secretária Anna Gimel Benchimol Capriglione, que teria sido, segundo algumas versões, sua amante. O episódio ficou conhecido como o “Caso do Cofre do Ademar”, e entre os participantes da ação, denominada PAC (Plano de Ação do Cofre), estaria, segundo algumas versões, a ministra Dilma Roussef e o ministro Carlos Minc, membros do VAR-Palmares[6]. O valor subtraído, que, segundo a VAR-Palmares, foi de US$ 2,600,000.00, equivale hoje, corrigido pela inflação do dólar de 1969 a 2009, a 16,5 milhões de dólares. Anna Gimel, porém, declarou à polícia carioca que, no cofre, achavam-se apenas documentos.

Empresário

Foi proprietário da fábrica de chocolates Lacta, além de possuir interesses na área imobiliária, especialmente a Imobiliária Aricanduva. Foi responsável pelo loteamento, na capital paulista, que se tornou o Jardim Leonor, nome de sua esposa.

Ajudou a desenvolver parte do bairro do Morumbi em São Paulo, na década de 1960, quando o governo do estado comprou o Palácio dos Bandeirantes e seu vice-governador Laudo Natel, então presidente do São Paulo Futebol Clube, construiu o Estádio do Morumbi. Na década de 1940, a construção do Estádio do Pacaembu por Ademar, tinha dado também origem ao bairro homônimo.

Foi sócio da empresa cinematográfica “Divulgação Cinematográfica Bandeirantes” e da Rádio Bandeirantes, que mais tarde dariam origem à Rede Bandeirantes de rádio e televisão, hoje presidida por seu neto Johnny Saad, e que se localiza no bairro do Morumbi na capital paulista.

Foi presidente das Fábricas Redenção e Nossa Senhora Mãe dos Homens, proprietário de fazendas no interior do estado de São Paulo, da Fábrica de Produtos Quíjicos Vale do Paraíba, da Sociedade Extrativa de Taubaté, com plantação de cacau para a Lacta, e da Sociedade Extrativa Limitada de Itapeva.

Lacta

A empresa Lacta, fabricante brasileira de chocolates, conhecida por marcas e produtos de sucesso, foi de propriedade de Ademar de Barros.

Após sua morte, a gestão da empresa passou a seu filho, o também político Ademar de Barros Filho. Em 1996, após brigas entre a família, a empresa foi vendida à Kraft Foods.

Herdeiros políticos

Cientistas políticos não conseguem estabelecer claramente uma espécie de herdeiro político do ademarismo. O estilo de governo Paulo Maluf pode ter sido influenciado em alguns aspectos pelo estilo de Ademar, porém eles não foram aliados políticos. A carreira política do governador Paulo Maluf começou com sua nomeação para prefeito de São Paulo, justamente no dia do falecimento de Ademar: 12 de março de 1969.

A influência do ademarismo na política paulista continuou mesmo depois de extinto o PSP, sendo que em 1972, 60% dos prefeitos eleitos naquele ano no estado de São Paulo eram oriundos do PSP.

Ademar de Barros Filho seguiu carreira política e chegou a se eleger deputado federal, várias vezes, entre 1966 e 1994, e foi também secretário de estado em São Paulo na década de 1970. Seus filhos o impediram de fazer empréstimos em dinheiro para as campanhas políticas. Tanto Ademar Filho, como os ademaristas, em geral, quando se lembram de Ademar, o chamam de “O velho Ademar”.

Biografia sumária

Deputado estadual em São Paulo (1935-1937)

Interventor federal em São Paulo (1938-1941)

Governador de São Paulo (1947-1951 e 1963-1966)

Prefeito de São Paulo (1957-1961)

Bibliografia

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a campanha eleitoral jânio lott adhemar – a atualidade de adhemar de barros

17/01/2010

O Cruzeiro – 24 de setembro de 1960. 

Minha candidatura é o protesto do povo 

ADHEMAR DE BARROS 

Devo a êste maravilhoso órgão de divulgação, mais esta oportunidade de continuar o meu diálogo com o povo brasileiro. Continuarei a fazê-lo na mesma linguagem das minhas palestras com a nossa gente em minhas peregrinações de tantos anos. Faço-o sem arrogância e sem imposições: de brasileiro para brasileiro, de igual para igual. Sei que, desde o mais humilde ao mais letrado, todos entendem a minha Mensagem de fé nos destinos da nacionalidade.

 Uma longa jornada e uma extensa fôlha de serviços autorizam-me a falar com o povo e em nome dêsse mesmo povo, em nome do Brasil e em nome da Democracia. Sou homem de partido. Sou homem de ideais democráticos, homem de postulados políticos. Sou candidato, mas não o sou por imposições pessoais ou de grupos. Luto sòzinho. Não tenho pelas minhas costas, a impulsionar-me, nem o Govêrno Federal nem o Govêrno do Estado de São Paulo. Eu não tenho os apoios oficiais, nem os apoios particulares. Eu só tenho você, brasileiro. E, só com você, eu tenho, graças a Deus, mais do que os meus opositores, pois o que vale é o voto e não essa avalancha de dinheiro que pode comprar políticos, mas não compra a consciência cívica dos brasileiros. Sou, portanto, candidato para vencer. Eu sinto que o povo repele a propaganda milionária dos candidatos dos Bancos oficiais do Poder Central e do Estado de São Paulo e dos grupos financeiros que temem a vitória de quem não tem compromissos com êles, mas apenas com as massas sofredoras da nossa terra. 

Eu só tenho você brasileiro, que não tem o direito ao pão de cada dia, porque os preços estão pela hora da morte. Eu só tenho você, desabrigado, doente, sem trabalho, que precisa mais de um govêrno humano do que de palácios, espadas ou vassouras. Você, sem casa e sem pão, mas com a alma forte e corajosa. Você que aprendeu, nas vicissitudes por que tem passado, a retemperar a coragem cívica e protestar, através do voto que não se vende, contra êsse estado de coisas. Eu só tenho você, trabalhador espoliado do seu salário, que não lhe permite ter casa para morar, leite e escolas para os seus filhos. 

Você, meu companheiro de lutas democráticas, você, povo, sabe que não gosto de acusar ninguém. Gosto, isto sim, de esclarecer a opinião pública. Eu não tenho inimigos pessoais. Os meus inimigos são os inimigos do povo. Se protesto, se mostro erros e desacertos, é porque os vândalos da nossa Economia, os grupos parasitários e os seus candidatos sem partidos, querem tirar ao povo o seu direito de livre escolha. Aí estão as marchas e contramarchas de candidatos que procuram assustar a opinião pública com ameaças de golpes e sangue nas ruas brasileiras, onde deveria correr sòmente a abundância de alimento e progresso. Aí estão as iras da derrota iminente que vem solapando, inclusive, o prestígio pessoal do Presidente JK. Eu o avisei, de amigo para amigo, de brasileiro para brasileiro, de que uma candidatura imposta seria um abuso capaz de dar nisso que todos estão vendo: essa volúpia de ofensas de dois candidatos que se digladiam em praça pública, ao invés de apresentar idéias ou programas. Aí estão as reviravoltas do oportunismo. Aí estão as ideologias exóticas transparentes, que tomam as côres do momento, ao bel-prazer do oportunismo. Novas armadilhas são preparadas para o povo, inclusive nas promessas de continuísmos dêsse estado de coisas, com palácios construídos a custa do pão do trabalhador. Então aí as artimanhas, as maquinações da intriga, o ópio com que pretendem dopar as nossas consciências, lançando carradas de papel com rótulo de dinheiro, um papel que não dá para pagar a conta do trabalhador no fim do mês. Aí está, também, a miragem da sêde do Poder a qualquer preço, ainda que seja o preço das maquinações realizadas em viagens nababescas fora da nossa Pátria.

 A minha candidatura é o protesto do Povo! É o protesto do único partido que tem candidato próprio e leva à praça pública um ideal, uma ideologia de trabalho e progresso, com um programa realista e uma Plataforma, a única apresentada até agora ao povo. Eu protesto, portanto, em nome do povo contra a ameaça de agressão à Democracia. Eu protesto contra a deturpação do regime. Se não vamos entrar numa guerra, para que espada? Se não vamos fazer ditadura, mas democracia, para que precisamos do ódio, da vingança, das perseguições e do juízo final, a que se propõe o homem da vassoura?

 Pelos símbolos se conhecem os homens. Um apresenta por símbolo, que é aquilo que deve haver de melhor em sua alma, uma vassoura que, por sinal, serviu de símbolo a tôdas as feiticeiras do passado; o símbolo do mal. O outro, apresenta uma espada, símbolo da prepotência e da fôrça. É por isso que o povo já anda dizendo, com a sua sabedoria divina, que “Entre a Fôrça do Mal e o Mal da Fôrça”, símbolizados na vassoura e na espada, eu sou o caminho. O caminho da Democracia, da Verdade e do Entendimento, simbolizado num “salva-vidas” que é o de que a Nação anda precisando neste caos em que se debate.

 Eu protesto. Eu não deixarei esta ânsia de poder a qualquer preço chegar à agressão ao direito do voto livre. Em 3 de outubro, o povo brasileiro vai ajudar-me a dar uma lição de Democracia a êsses senhores.

 Agora mesmo estamos vendo a confirmação dos meus cálculos de aumento dos preços de gêneros. Está publicada no “Correio da Manhã” do dia 28 de agôsto último. Eu disse que os preços tinham encarecido 50 anos em 5. A banha aumentou 350% ! A batata, a cebola, o feijão, a farinha de mandioca, o milho e até o amendoim subiram até 600%. Nunca se viu isto em nossa História. Agora, eu pergunto: onde está o candidato da “Oposição” que não apresenta solução verdadeira para a alta desmedida dos preços, chegando mesmo a louvaminhar o govêrno do Senhor Juscelino em muitas de suas manifestações, como o fêz recentemente em Brasília? E o candidato do govêrno terá uma boa defesa para essa alta astronômica do custo da vida, quando o govêrno gasta bilhões para uma obra faraônica?

 Não, brasileiros! Não farão nada pelo povo, simplesmente porque ambos são candidatos dêles próprios, sem partidos, sem ideais e sem programas.

 Eu converso com o povo e lhe digo que, de início, sustarei as emissões desenfreadas; modificarei a distribuição orçamentária, dando 30% ao município, 30% ao Estado e 40% à União; darei preferência, nesse orçamento, aos Ministérios da Educação, Saúde e da Agricultura, não como ora se faz, quando os três Ministérios, Aeronáutica, Marinha e Exército, consomem mais de 50% do orçamento num país pacífico como o nosso, dentro de um mundo dominado por potências que podem anular as nossas fôrças com as suas fabulosas bombas de hidrogênio e atômicas e com as suas frotas aéreas, de teleguiados de capacidade arrasadora nunca vista. Eu tenho programa e tenho idéias. Quero o Govêrno não para fazer prevalecer a ganância de grupos, sejam os ora dominantes ou os inconformados que vão buscar um candidato fora de suas hostes sòmente para se servirem dêle e não para servir o povo.

 Eu não sou problema. Não sou a inflação arrasadora de situações econômicas ou morais. Não sou o alto custo da vida para o qual não contribuí, pois em meus governos, realizando mais que todos os governos, jamais aumentei impostos ou taxas. Eu não sou a fome. Não sou a doença do corpo, nem a doença da alma, nem a doença do regime. Não sou o desemprêgo e nem a falência da Previdência Social. Não a pompa e nem o desperdício. Não sou a volúpia do poder, nem o ódio ou a vingança. Não sou a espada, nem a vassoura: sou o salva-vidas. Sou a solução. Sou a solução para o Brasil, como fui, mercê de Deus, a solução para São Paulo. Sou a solução do Brasil, porque sou a solução para o homem do Brasil e para o regime democrático.

 A candidatura do povo está intacta. A vitória do povo, ninguém a tira. A plataforma de govêrno do povo é a resposta aos seus algozes, aos prepotentes e aos místicos da política. Vamos abrir novos caminhos para o Brasil. O Brasil tem um lugar reservado entre as potências em choque. O Brasil será aquela potência moral, que atuará como um freio entre as ideologias em luta. O mundo fica cada vez menor. Um conflito mundial pode causar danos indiretos ao Brasil. Vamos lutar pela paz, com os nossos instrumentos de trabalho. O trabalho será a nossa linguagem democrática perante os outros povos. Mas trabalho que não seja castigo: trabalho que seja libertação! Vamos abrir os nossos portos ao mundo inteiro. Vamos vender e comprar, vamos negociar, em têrmos honestos, com todos os países do mundo. Mas vamos mostrar, com o nosso trabalho, com a organização da nossa vida, que esta é uma Democracia. Isso será o mesmo que dizer aos outros povos: esta é uma Democracia. Respeitai-a e vivereis felizes!

 Vamos falar a linguagem da nossa tradição cristã, que é a linguagem do amor e não o ódio! Não nos vamos unir a ninguém para ir contra ninguém. O Brasil não entrará em guerra. Não pode entrar, pois temos que realizar uma guerra muito mais digna, aqui dentro mesmo: a guerra contra a fome, a sêca, o desabrigo, o desemprego e o subdesenvolvimento. Para isso, eu tenho uma plataforma de govêrno. E essa plataforma de govêrno traz as soluções para o homem do Brasil. A sua valorização e a valorização do seu trabalho. O pão, a água, a casa, a terra, o trabalho, a saúde, a educação. Uma coisa está ligada a outra. Por isso, solucionando o problema da saúde, com assistência real, postos de saúde, maternidades, assistência volante que atinja até o coração da Pátria, teremos um homem saudável. Mas é preciso educá-lo, dar-lhe escolas, cartilha, tabuada, transporte, merenda, tudo gratuito, principalmente a escola técnica, o artesanato, as escolas profissionais. É preciso, também, remunerar o mestre de acôrdo com seus altos deveres, sem cercear as atividades legítimas do ensino particular onde temos tido a grande fôrça libertadora da ignorância em nossa terra. Somam as milhares as escolas religiosas e são incontáveis as ações dos missionários que levam até o índio a palavra da verdade, porque instrução é verdade. Quanto à terra, o homem deve conquistá-la com irrigação, instrumentos próprios, créditos, máquinas, sementes. A saúde e a instrução lhe darão maior capacidade de trabalho, e mais pão para todos. Não basta dar terra ao homem: é preciso dar o homem à terra! Com a liberdade sindical, previdência atuante e permanente, salário justo, as condições de trabalho melhoram. E, aí, o homem precisa da industrialização. O aço é a matéria-prima do progresso. Centenas de siderurgias nos darão aço suficiente para a industrialização. E aço quer dizer fartura. Com aço desencadearemos a espiral, não da inflação, mas do próprio desenvolvimento.

 Transporte, Energia, Saúde e Educação devem ser resolvidos pela criação de sistemas de rêdes completas. Não adiantam as providências estanques. Por onde passar a Energia Elétrica, passarão o transporte, o médico e o livro.

 Os recursos para realizar todo um programa de govêrno estarão à disposição no meu govêrno, com estas providências: a) eliminação das despesas supérfluas; b) reforma do orçamento; c) melhor distribuição das rendas, com 30% para os Municípios, 30% para os Estados e 40% para a União, como atrás falamos. O Município executará quase tudo e a União planificará quase tudo. 

O princípio básico será: centralizar para planificar e descentralizar para executar.

 A par disso, teremos que realizar o aumento da produção e das vendas para o exterior. Aumento da produção do petróleo para economizar divisas, bem como do trigo e do papel de imprensa. Venda em melhores condições do nosso minério de ferro, que nos poderá dar tanto quanto nos dá o café. Criação da cooperativa do café, para libertar os cofres públicos da sustentação cara dos preços. E, para baixar o custo da vida, a solução será a Reforma Tributária. Taxação pesada sôbre os artigos de luxo e as rendas altas. Libertação dos artigos e gêneros de primeira necessidade e dos salários. Salário não é renda, tenho afirmado e, se eleito, provarei que resolverei êsse problema. 

Assim tenho falado ao povo nas minhas peregrinações por êste imenso País. Assim continuarei falando através dos órgãos de divulgação como esta brilhante Revista. Assim falarei quando eleito Presidente da República, porque gosto de dialogar com o povo e sei que lhe interpreto as mais sentidas aspirações. Assim irei falando, trabalhando, realizando a exemplo do que fiz em São Paulo e, agora, na Prefeitura da cidade que mais cresce no mundo, até que possamos construir um Brasil Melhor dentro de um Mundo Melhor. 

A minha saudação a “O Cruzeiro” e, através dêste instrumento portentoso da opinião pública, a todo o povo brasileiro: Para a Frente e Para o Alto!

 Desta Vez, Vamos!

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Anistia a Adhemar Pereira de Barros

08/09/2008

http://www.senado.gov.br/sf/atividade/Materia/detalhes.asp?p_cod_mate=29009

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DILMA STELA ROUSSEF COLINA E O CASO DO COFRE DO ADHEMAR DE BARROS! Vanguarda Popular Revolucionária (VPR) e o Comando de Libertação Nacional (COLINA)

03/11/2007

RECORDANDO A HISTÓRIA

ADHEMAR

“A AÇÃO GRANDE OU O ROUBO DO COFRE DO ADHEMAR”

1. A FORMAÇÃO DA VAR-P
Em meados de 1969, duas organizações de linha foquista, a Vanguarda Popular Revolucionária (VPR) e o Comando de Libertação Nacional (COLINA) debatiam-se sufocadas pelo cerco dos órgãos de segurança. Esprimidas entre os sucessos dos atos terroristas e dos assaltos a bancos e as amarguras da prisão de dezenas de seus militantes, ambas buscaram, na fusão, um modo de rearticularem-se, formando uma única organização, mais poderosa e de âmbito quase nacional.
Assim é que, em junho e em julho, em duas casas do litoral paulista, respectivamente, em Peruíbe e em Mongaguá, os dois comandos nacionais realizaram a denominada Conferência de Fusão, em cujo Informe, datado de 07 de julho, já aparecia o nome da nova organização, a Vanguarda Armada Revolucionária Palmares (VAR-P), que iria, também, ganhar a adesão de militantes da Dissidência do Partido Comunista Brasileiro de São Paulo (DI/SP).
Foi eleito o seguinte Comando Nacional (CN), três oriundos de cada organização: Carlos Lamarca, Antônio Roberto Espinosa e Cláudio de Souza Ribeiro, da VPR, e Juarez Guimarães de Brito, sua esposa Maria do Carmo Brito e Carlos Franklin Paixão Araújo, do COLINA.
Apesar da fusão ter sido concretizada, as discussões da conferência não foram tranqüilas, transcorrendo num clima tenso e, por vezes, tumultuado. Os “massistas” oriundos do COLINA, melhor preparados politicamente, criticavam os “militaristas” da VPR, pelo “imediatismo revolucionário” que defendiam. Ao mesmo tempo, entrando com 55 milhões de cruzeiros e um grande arsenal de armas, munições e explosivos, os oriundos da VPR sentiam-se moralmente fortalecidos, em face do nenhum dinheiro e das duas metralhadoras Thompson e quatro pistolas trazidas pelo COLINA.